
Le passage du conseil à l’action
Un assistant qui propose une réponse laisse une étape visible à son utilisateur : décider de l’utiliser. Lorsqu’il peut envoyer le message lui-même, cette étape doit être repensée. Notre analyse est que la valeur d’un agent ne dépend pas seulement de la qualité de ses phrases, mais aussi de la façon dont son pouvoir d’action est délimité.
Dessiner une frontière compréhensible
Prenons une équipe fictive qui prépare des réponses aux demandes de renseignements. Elle pourrait autoriser l’outil à consulter une foire aux questions et à produire des brouillons, tout en réservant l’envoi à une personne. Cette limite est plus facile à expliquer et à vérifier qu’une consigne générale lui demandant d’être prudent en toutes circonstances.
Élargir à partir de preuves
Une autonomie plus grande peut se discuter quand les erreurs, les exceptions et la récupération sont comprises. Nous proposons de progresser tâche par tâche, avec un responsable identifié. Le nombre d’actions automatisées n’est pas un objectif suffisant : une équipe doit aussi savoir ce qui a été fait, pourquoi et comment corriger une action inadéquate.




